Bienvenue sur le blog de Luc Charles-Dominique

Professeur émérite d’Ethnomusicologie (Université Côte d’Azur)

 

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Membre honoraire de l’Institut Universitaire de France

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ACTUALITÉ

 

• DERNIERS ARTICLES :

  • 2020 : Préface de l’ouvrage Albert Manyach, Étude sur la musique catalane et les instruments catalans, suivi de l’étude biographique Albert Manyach, le dernier joglar par Oriol Lluis Gual, Quaderns del Costumari de Catalunya Nord, n° 2, p. 10-11.

  • 2020 : compte rendu du disque Mémoires du plateau ardéchois. Chansons, danses & récits (réal. Christian Oller), pour les Cahiers d’Ethnomusicologie, n° 33, p. 284-287.

  • 2020 : compte rendu du web-documentaire Violon populaire en Massif central (réal. Olivier Durif), pour les Cahiers d’Ethnomusicologie, n° 33, p. 288-290.

  • 2021 : compte rendu de l’ouvrage de Talia Bachir-Loopuyt et Anne Damon-Guillot, Une pluralité audible ? Mondes de musiques en contact, Tours, Presses universitaires François Rabelais, 2019, 310 p., pour la Revue de Musicologie, t. 107, 2021, n°1, p. 142-148.

  • 2021 : « Le timbre, en toutes lettres », Cahiers d’Ethnomusicologie, n° 34, p. 9-15.

  • 2021 : « “À la scène comme à la ville” : la fonction sociale des ménétriers au temps de Molière », Revue du Tarn, hiver 2021, n° 264, p. 1-13.

  • • 2022 : « Repenser le revival « baroque » des anciennes bandes de violons : pour une autre lecture et une autre interprétation des sources », in Luc Charles-Dominique, Raffaele Pinelli (dir.), Restitutions et patrimonialisation musicales : (re)lire les sources de la musicologie, Université Côte d’Azur (édition numérique), p. 113-153.

• DERNIERS OUVRAGES :

• 2022 : Restitutions et patrimonialisation musicales : (re)lire les sources de la musicologie,

Université Côte d’Azur (2022), édition numérique, codirection avec Raffaele Pinelli.

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VERSION NUMÉRIQUE DE L’OUVRAGE

Cet ouvrage publie les Actes de la journée d’études qui s’est tenue à Nice, au Palais Lascaris, le 15 novembre 2018, et qui a rassemblé six chercheuses et chercheurs en musicologie, ethnomusicologie, organologie et iconographie musicale. Concluant le projet de recherches de Luc Charles-Dominique au sein de l’Institut Universitaire de France sur le thème « Histoire générale et anthropologie des musiques populaires en France », cette rencontre ambitionnait de proposer quelques pistes de réflexion sur les questions de restitution dans une optique patrimoniale, à l’heure d’un important revival « baroque » et aussi « traditionnel » des bandes de violons. Pour cela, cinq conférences ont tenté d’interroger les sources de l’histoire du violon, à travers son historiographie, le champ lexical complexe de ses dénominations historiques, ses techniques de jeu concernant le port de l’instrument et la tenue de l’archet, et l’inscription des pratiques violonistiques dans un vaste domaine interculturel (l’Europe occidentale et centrale) sur la très longue durée (du début du XVIe siècle à nos jours). En contrepoint, la dernière intervention, avec le cas de l’accordéon diatonique, montre que la relance d’une tradition peut s’opérer en s’affranchissant en partie des modèles historiques.

 

• 2021 : « Couleurs sonores », n° 34 des Cahiers d’Ethnomusicologie, dirigé par Luc Charles-Dominique

 

Numériser

Sommaire

Lire ici la Préface

• Le timbre musical, au cœur de la matérialité du son, ne se mesure pas et ne peut être décrit objectivement. Son évocation et sa description empruntent alors aux sens du toucher, du goût et de la vue (« couleur sonore ») ou font intervenir des catégorisations esthétiques et culturelles vernaculaires (genre, attributs physiques, hiérarchies sociales et politiques, polarités diverses) reflétant le statut social, politique et religieux du sonore.

Le timbre peut être vécu comme traditionnel – singularité collective comme signature individuelle –, être au centre de menées patrimoniales ou de revendications identitaires, être vecteur d’ethos et parfois de pathos, avoir une dimension esthétique (maîtrise de la production vocale ou instrumentale, recherche de la diversité et de la complémentarité des sons). Comment, dans ces conditions, l’aborder autrement que par le biais d’une riche interdisciplinarité (acoustique, organologie, psychologie, anthropologie religieuse, politique et sociale), dont le présent numéro s’est voulu l’illustration ?

 

• 2019 : «Migrants musiciens », n° 32 des Cahiers d’Ethnomusicologie, codirigé par Luc Charles-Dominique et Denis Laborde

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SOMMAIRE DU NUMÉRO

PRÉFACES DU NUMÉRO

 

 

• 2018 : Les « bandes » de violons en Europe : cinq siècles de transferts culturels. Des anciens ménétriers aux Tsiganes d’Europe centrale, Brepols, 676 pages.

 

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Les fortes ressemblances entre anciens ensembles ménétriers de violons et actuelles bandes de violons – tsiganes – d’Europe centrale, autorisent l’hypothèse des transferts culturels.

Les Tsiganes étant présents en Europe depuis le xve siècle, les processus de mise en contact entre eux et les populations locales (Gadjé) sont multiples : circulations humaines de toutes sortes, cadre répressif et carcéral associé au vagabondage, fréquentation, par les Tsiganes, des nobles, des cours, de l’espace économique et performatif de la foire, des milieux du théâtre itinérant. Par ailleurs, au xviie siècle, les bandes de violons – surtout françaises – ont essaimé dans toute l’Europe, notamment centrale. De ce fait, les actuelles bandes de violons européennes, témoignant de l’histoire migratoire tsigane, des échanges entre Tsiganes et Gadjé et entre Européens eux-mêmes, constituent une mémoire interculturelle de l’Europe.

Si l’itinérance, l’oralité, la périphérie sociale et culturelle, la dilution du “Bohémien” dans le “vagabond” complexifient le traitement d’une telle recherche en raison de la raréfaction des sources directes, l’un des objectifs de cet ouvrage est de révéler le dynamisme et le mouvement des sociétés européennes anciennes, l’extrême complexité de leur fonctionnement musical, l’enchevêtrement de leurs réalités sociales, économiques, politiques, culturelles. Cette histoire des bandes de violons en Europe doit, certes, être appréhendée dans le cadre des cours, mais aussi d’une culture ménétrière urbaine, rurale, parfois foraine et marginale, itinérante et nomade.

L’autre ambition de cet ouvrage est de proposer une nouvelle approche de la technique et du jeu violonistiques des anciens ménétriers violonistes, à partir de l’étude des consorts populaires actuels de violons de certaines régions d’Europe occidentale (Italie), centrale et balkanique.

POUR LE COMMANDER

 

• « Les bandes de violons… », Prix et distinctions

 

  • 1er Prix du Prix International de Musicologie Mahmoud Guettat (Tunisie) (7 déc. 2018)
  • L’ouvrage a obtenu le Premier Prix du Prix international de musicologie Mahmoud Guettat (Tunisie), distinction remise le vendredi 7 décembre 2018 au palais Ennejma Eazzahra de Sidi Bou Saïd (Tunisie) par M. Mohammed Zinelabidine, Ministre des Affaires Culturelles de Tunisie, et M. Mahmoud Guettat, Professeur émérite de l’Institut Supérieur de Musique (Université de Tunis), fondateur de ce Prix.

 

• « Les bandes de violons… », recensions

 

  • Revue de Musicologie, t. 107, 2021, n° 1 (chronique de Florence Gétreau)
  • Rdm107-1-CR_Getreau

 

 

POSTS PLUS ANCIENS

 

• 3e Séminaire annuel en ethnomusicologie de la France, « Collecteurs des musiques et danses traditionnelles », 25-26 oct. 2017, Carcassonne, Ethnopôle GARAE, Maison des Mémoires

https://www.youtube.com/watch?v=uPho-Oizrwc

https://www.youtube.com/watch?v=tP3tKeDTfFE

https://www.youtube.com/watch?v=evdZyerDMFQ

 

La conférence au colloque 2015 de l’IUF (Montpellier) 

 

• Conférence au 1er Séminaire national d’Ethnomusicologie de la France (Pau, novembre 2015)

 

• 5 Cours-conférences filmés d’ethnomusicologie (2010)

UOH (Université Ouverte des Humanités)-Université de Nice-Sophia-Antipolis-Université de Montréal (Laboratoire d’Ethnomusicologie et d’Organologie), Juin 2012. Réalisation : service TICE.

Achèvement et mise en ligne du projet entamé en août 2010.

L’objet de ces 5 Grandes leçons d’ethnomusicologie est d’aborder quelques grands domaines (organologie, classifications instrumentales) ou thèmes classiques de l’ethnomusicologie (les fonctions du sonore et ses représentations symboliques) ou plus récemment émergents (la patrimonialisation), le tout selon un angle interdisciplinaire (anthropologie, histoire, iconologie musicale, ethnomusicologie, musicologie).

Chaque leçon est construite autour d’un exposé vidéo, accompagné de documents de référence en ligne.

1. « Anthropologie des Classifications instrumentales »

2. « Anthropologie de l’Organologie »

3. « Les symboliques du sonore, en France, au Moyen Age et à l’âge baroque. De l’histoire sociale de la musique à l’anthropologie musicale historique »

4. «Les Musiques de la mort en Occident »

5. «La patrimonialisation des musiques dites “traditionnelles” en France, du XIXe siècle à nos jours »

http://jalonedit.unice.fr/ethnomusicologie/cours

http://www.uoh.fr/front/notice?id=e7bd347f-4895-4d0a-b010-f526b235ceb

• Retrouvez Luc Charles-Dominique dans l’émission Carnet de Voyage (France Musique), « Une ethnomusicologie de la France : entre histoire et mémoire » (2015)

http://www.francemusique.fr/emission/carnet-de-voyage/2014-2015/la-musique-du-monde-notre-porte-la-gascogne-03-29-2015-12-01

 

• Entretien-portrait dans le numéro 25 des Cahiers d’Ethnomusicologie (2012)

Entretien Cahiers 25

 

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